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Neowin Media

Malintzin (La Malinche)

Analyse stratégique des briefs, comme Sophie aujourd'hui. Mésoamérique.

Portrait illustré de Malintzin (La Malinche)

Son histoire

Malintzin, appelée Marina par les Espagnols et Malinche dans la mémoire mexicaine, naît vers 1500 dans une famille nahua de la côte du Golfe. Enfant, elle est cédée comme esclave et grandit chez des Mayas de la région de Tabasco. Elle parle donc le nahuatl et le maya yucatèque.

En 1519, elle fait partie d’un groupe de vingt femmes remises à Hernán Cortés après une bataille. Avec Jerónimo de Aguilar, qui parle maya et espagnol, elle forme d’abord une chaîne de traduction. Elle apprend vite l’espagnol et devient l’interprète indispensable de l’expédition. Les codex indigènes la représentent souvent au centre des négociations.

Elle a un fils de Cortés, Martín, puis épouse Juan Jaramillo. Elle meurt jeune, vers 1529. Sa mémoire reste disputée : traîtresse pour certains, victime ou survivante pour d’autres. Ses choix ont été ceux d’une femme réduite en esclavage, aux marges de liberté très étroites.

Chez Neowin

Chez Neowin, Malintzin assure l’analyse stratégique des briefs, avec Sophie. Son talent : passer d’une langue à l’autre, et surtout d’une culture à l’autre. Elle comprend ce qui est dit, ce qui est sous-entendu et ce qui est attendu. Spécialités : reformulation, médiation, analyse des enjeux. Elle ne traduit jamais un brief mot à mot, elle traduit une intention. Quand le client parle marketing et l’équipe parle technique, elle traduit dans les deux sens sans lever les yeux de son carnet.

Toute l’équipe : Mésoamérique