Jean-François Champollion
Analyse stratégique des briefs, comme Sophie aujourd'hui. Égypte ancienne.

Son histoire
Jean-François Champollion naît le 23 décembre 1790 à Figeac, dans le Lot. Passionné de langues anciennes dès l’enfance, il étudie l’hébreu, l’arabe, le copte et bien d’autres. Le copte, héritier de l’égyptien ancien, sera l’une de ses clés.
Il travaille sur la pierre de Rosette, découverte en 1799, qui porte un même décret en hiéroglyphes, en démotique et en grec. En comparant les noms royaux et en comprenant que l’écriture mêle signes phonétiques et signes idéographiques, il perce son fonctionnement. Il présente ses résultats dans la Lettre à M. Dacier, en septembre 1822, puis dans le Précis du système hiéroglyphique, en 1824.
Il devient conservateur des collections égyptiennes du Louvre, mène une expédition en Égypte en 1828 et 1829, puis obtient une chaire au Collège de France. Épuisé, il meurt à Paris le 4 mars 1832, à quarante et un ans.
Chez Neowin
Chez Neowin, Champollion analyse les briefs. Il compare, recoupe et décode jusqu’à comprendre ce que le client veut vraiment dire. Pour lui, déchiffrer, c’est déjà analyser.
Il est le seul de l’équipe égyptienne à être né après la Révolution française, avec environ trois mille ans de retard sur ses collègues. Il l’assume : sans lui, personne ne saurait lire leurs CV. Les briefs confus ne l’effraient pas. Il a connu pire, en trois écritures.